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La procédure d’Impeachment contre le président Trump a alimenté toutes sortes de conjectures concernant la bonne exécution de la politique étrangère, les motifs cachés derrière l’appel téléphonique de Trump et l’enquête qui a suivi, et tout, depuis le rebond du rapport Mueller jusqu’au changement de politique kurde.

Mais il y a un certain nombre de questions qui, alors qu’elles devraient être posées, ne l’ont pas été. (Avis de non-responsabilité obligatoire: aucune de ces questions n’est destinée à excuser ou à inculper les actions de Trump, des participants à l’audience de destitution ou de toute autre personne.)

1. Pourquoi les États-Unis donnent-ils 400 millions de dollars à l’Ukraine à la base ?

Cela n’a guère de sens. L’Europe fournit une aide à l’Ukraine alors qu’elle réagit à une Russie envahissante, qui a annexé la Crimée en 2014. On peut voir comment les nations de l’UE pourraient s’inquiéter d’une Russie aux ambitions occidentales, mais avec 4 500 km de l’Europe et 4 800 km d’océan entre nous (en plus de notre dette de 22 billions de dollars et du premier déficit budgétaire de mille milliards de dollars de l’histoire), l’aide étrangère (de tous types) est l’un des mille points de départ potentiels pour mettre de l’ordre dans nos finances publiques. Cela garantirait également que l’Amérique a les mains propres en ce qui concerne les effets tragiques du bourbier de la guerre ukrainienne.

2. Combien exactement d’employés du gouvernement américain se consacrent aux relations avec l’Ukraine ?

Le défilé des actuels/anciens adjoints spéciaux américains en chef adjoints intérimaires des conseillers en liaison avec les politiques (et leurs assistants, chauffeurs, dégustateurs de produits alimentaires, etc.) chargés de fournir de l’aide, des conseils de défense, etc. à l’Ukraine est stupéfiant, tout comme leurs salaires ainsi que leurs pensions et prestations de retraite.

En tant que l’un des quelque 195 pays sur Terre et mesurant 595 000 km² (le 45e plus grand) avec une population d’environ 42 millions (33e plus grande), l’esprit est assez perplexe face au cortège sans fin des apparatchiks américano-ukrainiens, en particulier à la lumière du fait que les États-Unis n’ont une relation diplomatique avec eux que depuis 28 ans et le fait que la plupart des Américains ne sont pas à l’aise avec les cartes du monde. Considérez maintenant combien doivent être affectés à la Chine, à l’Inde, à la Russie, au Brésil, à l’Angleterre, à la France, etc. Mettez de côté vos théories du complot , car c’est la preuve de l’Etat Profond en action.

3. La plupart de ce que fait le gouvernement américain, en fait ce que fait tout gouvernement, n’est-il pas une contrepartie implicite ou explicite ?

Le FMI lie explicitement l’aide aux besoins; le Conseil de sécurité des Nations unies a récemment ajouté des directives subjectives lui permettant de réduire ou d’éliminer l’aide. Les paquets d’aide militaire américains l’ont fait et le font, explicitement ou implicitement. En effet, le prétendu Consensus de Washington, largement adopté (et structuré conjointement entre le Trésor américain, la Banque mondiale et le FMI), établit les prescriptions à suivre par les pays en crise, prenant souvent la forme de conditions pour l’extension des prêts à l’international.

La politique, locale, nationale ou internationale, est toujours et partout définie par des accords de contrepartie, que la stipulation négociée soit immédiatement applicable ou indéfiniment qualifiée.

4. Le problème n’est-il pas la contrepartie, mais plutôt la dénomination ou le ciblage d’un individu spécifique (qui se trouve être un Américain) ?

On pourrait souligner que, dans ce cas, la reprise de l’aide à l’Ukraine aurait été liée à l’ouverture d’une enquête sur Hunter Biden et ses liens avec Burisma Holdings, un particulier et un Américain. Mais les exemples précédents de ce type d’activité par des responsables américains, depuis la branche exécutive, sont nombreux: l’administration Obama a exercé des pressions sur l’Équateur sur un individu en particulier, tout comme Bush 45 (dans ce cas, sur trois individus), Clinton et d’autres administrations dans le passé.

Il est difficile d’imaginer que mentionner un individu par son nom pour une enquête par une entité étrangère serait si choquant, surtout lorsque le public américain a apparemment avalé et digéré la nouvelle que le gouvernement américain se réserve le droit de tuer des citoyens américains suspectés (oui: suspect; pas même condamné, même par contumace) pour des actes terroristes dans le monde entier.

5. Compte tenu des ratios à la Chambre des représentants et au Sénat, la Chambre est presque sûre de voter pour la destitution, tandis que le Sénat est presque certain de ne pas condamner. Avec un résultat aussi certain, pourquoi allons-nous même jusqu’au bout de cet Impeachment ?

La destitution de Trump est pour ainsi dire dans les cartes bien avant son élection. Inutile de dire qu’il s’agit d’un effort partisan, probablement enraciné à la fois dans la nécessité pour les démocrates de manifester une action matérielle contre Trump avec la tenue d’élections, et en réponse aux résultats de sondages tièdes de son panel de candidats décidément de gauche à leur nomination du parti.

Et incidemment, certains des premiers discours de l’Impeachment se sont concentrés sur des mesures politiques qui ne sont techniquement pas des crimes et délits graves, mais qui devraient l’être. Hélas.

Alexander Hamilton, dans Federalist 65, a déclaré que le but de la destitution devrait être de destituer un président qui accomplit des actions qui concernent principalement des dommages faites immédiatement à la société elle-même. Dans ce cas, il est facile d’imaginer un grand nombre de cibles dignes dans les annales de l’histoire américaine.

Si le Congrès veut se concentrer sur les abus de pouvoir, en utilisant un pouvoir inconstitutionnel pour récompenser et punir des groupes au détriment du peuple américain, il pourrait regarder les bouffonneries quasi quotidiennes de Trump avec l’utilisation du pouvoir de taxation sur les droits de douane. Encore une fois, hélas.

Traduction d’un article de l’AIER par Peter C. Earle.

Amazon Influencer Program vous permet d’avoir votre propre page sur Amazon avec les produits que vous recommandez. Vous aurez votre propre URL et cela permet de centraliser tous les produits que vous recommandez et qui rapportent des sous par l’affiliation.

Amazon Influencer Program, une bonne idée à la base

A la base, l’idée est bonne, mais cela coince quand on regarde les critères d’éligibilité. Amazon Influencer Program supporte des réseaux sociaux comme Youtube, Facebook, Twitter ou Instagram. Vous devrez évidemment avoir un compte affilié Amazon et Amazon Influencer Program vous permet d’en créer un.

Amazon Influencer Program semble être une bonne idée. Des influenceurs peuvent proposer une page personnalisée sur Amazon. Mais les critères d'éligibilité réservent ce services aux plus gros influenceurs.

Là où le bat blesse est que j’ai testé avec plusieurs de mes comptes de réseaux sociaux et Amazon Influencer Program demande des abonnés en quantité monstrueux. Même un compte Twitter de plus de 1000 abonnés ne suffit pas. Je pense qu’ils commencent à s’intéresser à vous si vous avez plus de 10 000 abonnés. Mais 1000 abonnés réels valent mieux que 100 000 achetés pour 100 dollars sur un site douteux.

C’est la même chose pour Facebook ou Youtube. Amazon Influencer Program vise les plus gros influenceurs et c’est complètement con. Car ces influenceurs gagnent déjà beaucoup d’argent avec les contenus sponsorisés, ils ne vont pas vendre des trucs pour 2 sous, 3 centimes.

Seuls les plus gros influenceurs sont acceptés

De plus, il n’y a pas vraiment d’avantage en espèces sonnantes et trébuchantes sur Amazon Influencer Program. Le seul avantage est que vous avez votre propre page. Une URL centralisée que vous pouvez partager sur Instagram. Sur ce dernier, les publications n’ont pas de lien hypertexte, mais vous pouvez mettre un lien sur votre bio.

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Donc, si vous êtes un vendeur vraiment vendu, vous pouvez mettre directement le nom de votre page Amazon Influencer Program sur cette bio pour rediriger vos pigeons vos abonnés sur un seul endroit où vous promouvez des produits. Toutes les entreprises semblent surfer sur la vague des influenceurs… avec 3 ans de retard.

2 millions d’abonnés et 36 T-Shirt

Car ces personnalités avec des millions d’abonnés ne gagnent pas la moitié d’un SMIC. Le problème est que la visibilité sur les réseaux sociaux ne sera jamais associé à une rentabilité qui fait plaisir dans la caisse. Ce n’est que du vent, de l’apparat où le narcissisme prime avant tout. L’engagement est important, mais personne ne sort son portefeuille pour de l’engagement.

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Car quand une influenceuse, avec 2 millions d’abonnés, n’arrive même pas à vendre 36 T-Shirt, on a le droit de poser des questions sur sa force de frappe dans la vente. En utilisant la même courbe de calcul, un influenceur avec 200 000 abonnés n’arriverait pas à vendre 3,6 T-Shirt et un influenceur avec 20 000 abonnés vendrait 0,36 T-Shirt. Triste bilan pour votre situation, les mecs et les meufs qui brillent de mille feux sur les réseaux sociaux !

Donc, c’est une bonne idée, mais faut encore améliorer le service pour intégrer tout le monde. En tout cas, les vendeurs qui sont de vrais vendeurs et non des branleurs 2.0.

Des entreprises comme FleetGO sont à la pointe de la technologie connectée sur les véhicules. Le transport représente la moitié des émissions de CO2 dans plusieurs pays. Le changement climatique devient une question urgente. Et tous les secteurs se démènent pour réduire leur empreinte de carbone tout en embrassant les technologies de pointe.

L’ère des voitures « intelligentes »

Depuis quelques années, la voiture intelligente fait beaucoup parler d’elle. On est encore loin d’une voiture totalement autonome qui peut vous emmener partout sans lever le petit doigt. Mais les véhicules embarquent de plus en plus d’appareils, permettant de mieux gérer le véhicule et de réguler la consommation de carburant.

La gestion d'une flotte de véhicules connectés devient beaucoup plus facile avec des services comme FleetGO. Mode d'emploi.

Vous avez des voitures connectées qui alertent sur la pression des pneus, sur le trafic routier, sur le contrôle de température. Et en général, on arrive à intégrer ces informations si on a un seul véhicule. Mais si vous êtes une entreprise avec plusieurs dizaines de voitures, alors cela peut devenir un cauchemar. L’intégration de cette tonne d’informations peut vous submerger et vous risquez d’être plus handicapés par la prise de décision.

Gérer une flotte de véhicules avec des services tout-en-un comme FleetGO

Et la technologie peut répondre à ces problèmes de surcharge d’information. Imaginons que vous soyez une entreprise de transport et vous avez un parc de camions. Chaque camion va faire des trajets différents, ce seront des modèles différents avec différents conducteurs. Il existe de nombreux services qui permettent de centraliser sa flotte de véhicules et on peut citer FleetGO entre autres.

La gestion d'une flotte de véhicules connectés devient beaucoup plus facile avec des services comme FleetGO. Mode d'emploi.

Avec un simple boitier, compatible avec la plupart des voitures récentes, vous pouvez suivre toute votre flotte dans une carte, mise à jour en temps réel. Grâce aux capteurs des camions connectés, vous pouvez prévoir les pièces qui tomberont en panne et anticiper plus efficace la maintenance. L’éco-conduite est aussi très importante. Elle vous permet de mieux économiser le carburant en réduisant ainsi les émissions de CO2.

Et ces services de gestion de flottes peuvent aller très loin. Ainsi, si vous êtes dans le circuit du froid. Vous pouvez même contrôler à distance la température de vos camions frigorifiques. Et FleetGO peut faire tout ça en un seul package. L’offre est assez intéressante avec des garanties suffisamment longues pour ne jamais avoir de souci.

L’être humain au centre des décisions

On pourrait croire que cette tendance va remplacer l’être humain sur le long terme. En fait, c’est même le contraire. Car un service comme FleetGO met l’individu au centre des processus décisionnels. Vous pourrez mieux gérer vos chauffeurs, améliorer leur conduite pour protéger l’environnement et pour éviter des comportements dangereux sur la route. Et ce n’est pas absolument pas intrusif puisqu’il sera au centre de tout le processus.

Cela permet aussi d’optimiser sa flotte dans les moindres détails. Mais les appareils connectés, c’est aussi une foule de données aussi précieuses qu’abondantes. Et FleetGO vous permet d’exporter des données sous des formats standards et exploitables. Et ainsi, vous pouvez créer une véritable cartographique décisionnelle, environnementale et technique de votre flotte de voitures. Cela vous permet d’économiser de l’argent tout en étant plus efficace.

Les véhicules connectés sont l’avenir du transport urbain. Plus tôt, les entreprises se mettront à la page et plus tôt, on aura un secteur du transport plus écologique et plus efficace. Deux piliers essentiels pour gérer les défis environnementaux et sociaux à venir. Et dans ce pilier, la gestion de flotte de véhicules à distance et de manière centralisée seront un atout majeur. Le nombre de voitures continuent d’augmenter chaque année avec des engorgements dans les grandes villes. Il est plus que temps d’introduire une intelligence collective dans le secteur des transports.

Il y a quelques jours, NordVPN a annoncé que son infrastructure a été piraté au cours de l’année 2018. Un accès non autorisé sur ses serveurs en Finlande. La brèche a été de courte durée et aucune information sur les utilisateurs n’a été compromis. On a reproché à NordVPN d’avoir attendu un an et il a été forcé de le faire après que des captures d’écran sur la configuration du serveur, ait été publiés en ligne.

Le fournisseur a expliqué qu’il lui a fallu tout ce temps pour vérifier toute son infrastructure et il avait supprimé tous les serveurs avec le fournisseur compromis en Finlande. C’est legit, car est-ce que vous iriez crier sur les toits que vous n’avez plus de verrou sur vos portes ?

Cela étant dit, les piratages, ça arrive souvent chez les fournisseurs VPN. Et ce n’est pas pour autant qu’il ne faut plus avoir confiance dans les VPN. Ce n’est parce qu’une voiture a brûlé un feu rouge qu’on doit supprimer tous les feux de la circulation, car on estime que cela ne vaut plus le coup. Si NordVPN vous fait chier, il y a des tonnes de fournisseurs sur le marché.

Encore de la baston chez les ibériques. Les Catalans protestent que leurs leaders dégénérés aient écopé de peines de prison pour avoir effectué un acte de haute trahison. Car si tu fais un acte de secession, c’est une trahison contre la nation. Tu n’es pas corse avant d’être français.

Et tu as les gauchistes baveux qui vont dire : Tous les peuples ont le droit d’être libre. Oui, crétin, si c’est une vraie souveraineté. Car l’indépendance de la Catalogne est dans le cadre de l’Union Européenne. Elle n’aura pas sa propre monnaie. En gros, plutôt que ce soit Madrid qui décide, c’est Bruxelles qui décidera. Tu parles de crétins totalement finis, au vinaigre et à la mayonnaise.

De plus, une indépendance catalogne l’exclut automatiquement de l’Union Européenne même si l’UE n’a aucun problème à violer ses propres règles si c’est dans son intérêt. Et ensuite, il faudra demander la réintégration dans l’UE ce qui implique un accord à l’unanimité, donc celui de l’Espagne… « Ouais, ouais, vous nous avez trahi de la pire des manières, mais aucun problème, vous pouvez ré-entrer dans l’UE, pas de souci, frérot« .

Mais surtout, les Catalans sont les pires égoistes qui soient. Car comme le Catalogne est l’une des régions les plus riches en Europe (27 000 euros de PIB par habitant), elle ne veut pas payer pour le reste de l’Espagne qui sont des prolos. Mais est-ce que ces crétins s’imaginent que l’UE ne va pas les vider comme un aspirateur Dyson à 2000 balles une fois qu’ils seront intégrés dans l’UE ? Avec sa différence de richesse, la Catalogne deviendrait un contribeur net au budget européen.

L’indépendance de la Catalogne s’inscrit directement dans la politique des eurorégions qui veut découper tous les états-nations en Europe, en des petits domaines féodaux. L’UE va utiliser les langues et les dialectes régionaux, les traditions pour créer un sentiment séparatiste qui donnera ensuite des abominations comme celle de la Catalogne. Dans cette région, tout a commencé par l’introduction forcée de la langue catalane dans les écoles dans les années 2000. Et la France n’est pas en reste, car selon les eurorégions, elle serait découpée de la façon suivante :

Ca fait tout de suite moins indépendantiste et souverainiste. Je suis certain que la Haute et la Basse Normandie ferait le poids sans oublier ces dégénérés de Corses, face à Bruxelles. Et une fois qu’on a découpé tous les Etats en petits dés, on peut régner sans partager pendant 1000 ans !

De mon temps, on envoyait quelques escadrons de la mort en Catalogne et le problème est réglé en 3 heures chrono !

Dans toute population, il y a des traitres. Mais il y a des traitres marque déposée comme Oliver Letwin. Oliver Letwin est une espèce de petite crapule fasciste qui a introduit un amendement appelé Leaving qui détermine que le Brexit ne peut avoir lieu que lorsque toutes les lois du Brexit soient mises en place.

C’est tellement con qu’il faudrait ouvrir le crâne d’Oliver Letwin pour voir s’il n’y pas un sac d’excrément à la place. C’est comme si vous achetiez une maison à crédit sur 25 ans et qu’on vous dit : Ben, vous pourrez y entrer dans 25 ans !

Les européistes sont aux abois et la tendance fasciste pointe le bout de son nez. Comme une peau qui recèlerait un dangereux cancer qui fait éruption quand on essait de l’attaquer. Il faut vraiment purger l’Europe de pustules sur pattes comme Oliver Letwin. Une poire à lavement d’acide sulfurique lui ferait un bien tout à fait bienséant.

Le peuple britannique a voté en majorité et aujourd’hui, on lui enlève ce vote par des machinations dignes de gamins de la Maternelle. Avec la mise en place des lois, il faudrait 6 mois et le Brexit serait détruit. La volonté des européistes fascistes est que le Brexit se passe aussi mal que possible pour qu’aucun autre pays ne puisse même y penser.

J’ai été dans une secte et c’est la même chose. Si vous tentez d’en sortir, on vous le fait tellement payer que cela dissuade tous les autres. Si vous êtes encore pour l’Union Européenne avec le génocide démocratique que subit l’Angleterre, alors vous êtes un fasciste et vous devez subir le sort de tous les fascistes.

Evidemment, Oliver Letwin n’est qu’un pion. On sait qu’il a voté l’amendement sous l’ordre de Lord Pannick qui a fait partie de l’équipe recrutée par George Soros pour faire capoter le Brexit.

Ce qui est remarquable chez Sibeth Ndiaye est sa propension à fabriquer la médiocrité. Vu son origine bourgeoise et aisée, elle fait partie d’un mouvement très fort dans le camp indigéniste. Une particularité qui consiste à haïr les institutions françaises et la République. C’est pourquoi, on a cette salissure constante que ce soit pour le protocole vestimentaire, linguistique et comportementale.

Ce mouvement indigéniste est lui-même incubé dans la soupe cosmopolite qui touche la totalité des grandes villes françaises. Le cosmopolite n’est pas français ou parisien, car il habite à Berlin comme à Londres. Dans ce profil quasi pathologique, les concepts de patriotisme, de nationalisme et de souverainisme sont non seulement existants, mais perçus comme ringards et obsolètes face à la marche du monde.

Il a suffit de voir la réaction haineuse de ces cosmopolites face au mouvement des Gilets jaunes (contre lequel je n’ai aucune sympathie à cause de leur inculture politique et leur ignorance crasse), mais qui montre une fracture nette entre ceux qui se croient civilisés et les bouseux. De plus, le camp indigéniste, incarné par des Sibeth Ndiaye et autres jouets idéologiques des cosmopolites, participent à une stratification sociétale très ancrée sur les régimes monarchiques. Le roi par l’administration, les courtisans par les médias et les esclaves par les migrants.

Mais le camp indigéniste se rend compte de la supercherie de ce régime dans lequel il est foncièrement le perdant. Et cela explique l’explosion de France Insoumise en des myriades de cellules cancéreuses, qui prolifèrent à leur tour pour infecter d’autres couches de la société. La haine de la France, portée par des personnages comme Sibeth Ndiaye, est surtout une haine, couvée, portée et maturée par une grande partie de la population française.

On salit la République de toutes les façons, on la tourne en dérision et on casse les symboles forts comme autrefois, les religions monothéistes ont cassé les idoles. Cela permet aussi de promouvoir une autre race sous-jacente dans cette soupe bien merdique, qui est celle des parasites. Sortant de l’école de commerce et dont le principal talent consiste à escroquer les gens. Et on le voit avec l’émergence de millions de métiers inutiles, justifiés par les parasites pour continuer à pomper ce qui reste de la moelle épinière de la République. C’est fascinant de voir ce corps France, se décomposer littéralement sous nos yeux.

Heureusement que je ne suis pas français…

Vous avez deux types de développeurs. Le premier a fait une école d’ingé, il fait 18 heures par jour et il se débrouille tout seul pour corriger les problèmes en lisant de vieilles docs obscurs, datant des années 1990. Ou vous êtes le développeur parasite qui passe son temps à copier-coller les commandes et les lignes de code, publiés sur Stack Exchange.

Stack Exchange ou encore Stack Overflow est un site de questions/réponses sur tous les sujets imaginables, mais dont les principaux sont la technologie. C’est le meilleur site dans ce domaine sur le web et il est meilleur parce que ses modérateurs vont un taff de malade. Lutter contre le spam, réorganiser les sujets, aiguiller les nouveaux arrivants et faire en sorte que tout reste propre dans le meilleur des modes.

Et évidemment, quand vous avez des milliers de petites fourmis qui travaillent gratuitement pour vous, alors vous, l’entreprise qui a juste créé le site, vous vous frottez les mains et vous vous demandez quelle bimbo vous allez baptiser sur la photocopieuse. Stack Exchange est un site très rentable, publicité, produits sponso, mais tout va dans la poche des créateurs du site.

Mais ça, on s’en fout. Ce sont les règles du jeu. Mais les modérateurs, qui font 99 % du taff, ont en marre et ils ont décidé de publier une lettre ouverte où ils racontent le merdier actuel. L’avis des modérateurs n’est jamais pris en compte, les bugs mettent des années à être corrigé et l’équipe dirigeante est devenue tellement corporatiste que c’en est devenu une vraie plaie purulente.

Pourtant, Stack Exchange s’empresse de répondre sur Twitter ou sur les réseaux sociaux alors qu’il délaisse sa propre communauté. Cela dénote une prise de contrôle par les glandeurs 2.0, c’est à dire les Community Managers qui pensent au paraitre avant tout le reste. Et à force de viser le corporate et le fric, toutes les bonnes communautés du web disparaissent. Un autre exemple est Patreon, qui à la base, a voulu être une réponse à la publicité miséreuse de Google, en permettant aux créateurs de recevoir des dons. Et ensuite, dès que ces crétins ont reçu des millions de dollars en investissement, alors ils ne pensent plus qu’aux investisseurs et le site est devenu une vrai bouse puante.

Les bonnes communautés en ligne existent encore. Des milliers de gens sont prêts à bosser gratos pour faire de la modération et de la création de contenus, mais comme nous avons laissé notre secteur technologique, aux mains des parasites et des marketeux de mes couilles, voilà le résultat.

Le féminisme contemporaire est une vraie passoire, à la fois pour les idées et les arguments. Rien ne tient réellement face à des preuves scientifiques. Le féminisme est un kaleidoscope avec une myriade de variante. L’une de ces variantes est que l’homme et la femme sont des espèces différentes. Des espèces dont le point commun est la reproduction, mais rien d’autre.

Ce qui est intéressant est que cela donne des mouvements à la con comme le féminisme intra-genre où les hommes sont interdits en réunion. Je ne vous raconte pas la tronche de l’assemblée ! Et la reproduction n’est pas fatalement une union entre la femme ou l’homme ou plutôt l’union des gamètes entre les deux. Une technologie comme la gamétogénèse in vitro a le pouvoir de donner des enfants à n’importe qui. Deux personnes de sexe différents, de même sexe ou même une seule personne peut, à elle-seule, engendrer une progéniture.

Cette idée délirante d’espèces différentes vient du féminisme différentialiste, qui envisage de rémunérer les travaux de maman au foyer comme un vrai emploi ce qui est une bonne chose. Mais laissez une idée intéressante à des névrosées à la limite du délire permanent et vous avez une nouvelle idée de la folie ambiante. La plupart des dames, qui ont tenté, l’expérience, ont, comment dirais-je, une rencontre percutante avec la réalité en réalisant que cela ne marche tout simplement pas.

Des théories fumeuses, juste bonnes à reprises par des médiacrasses, dont l’intellect est proche d’un bulot et évidemment pour avoir des subventions à l’infini dans les études de genre.

J’utilise très peu Twitter. J’ai un profil Pro que je consulte pour voir si un de mes sites est mentionné. Mais une fois par semaine, je regarde des personnes que je suivais il y a quelques temps. Et la férocité des discussions laisse rêveur. De véritables chiens enragés, prêts à se sauter dessus, mais qui sont des limaces quand on les confronte dans la réalité avec un poing américain. N’oublions pas qu’une grande partie de la cabale pour carboniser Stallman a été organisé par les féministes de Twitter.

Ce qui est intéressant est que Twitter adore ça. Plus le contenu est anxiogène et enflammé, plus il y a du succès et donc, plus de fric pour les pubs. L’effet Trump a été massif pour éviter la mort de Twitter. Quand vous avez le président le plus échevelé qui en fait son principal outil de communication, alors cela permet au pire des réseaux de caracoler en têtes des tendances. 4Chan et 8Chan abrite peut-être des tireurs de masse, mais Twitter abrite toute la bestialité humaine allant de l’extrême-gauche ultra-mortifère jusqu’à la droite plus que conservatrice.

Comme le texte est limité, alors seule l’émotion transpire et on se retrouve avec des combats de sueur entre mâles et femelles qui laissent échapper leurs pires fluides émotionnels comme des cadavres en décomposition dont la vie ne sert plus de barrage aux immondices cérébrales. Et je me sens agressé par cet aspect cancérigène alors que je suis sur Twitter que 5 à 10 minutes par semaine. Imaginez l’état mental, particulièrement dévasté, des gens qui l’utilisent en permanence.

Cela crée aussi un microcosme particulièrement vomitif où l’entre-soi jouxte avec un inceste journalistique des plus savoureux. Et c’est là que résident le secret du cancer. Les premières cellules cancéreuses sont apparus quand des journalistes français, dévorés par la corruption et la haine de l’autre, ont monopolisé la discussion en pratiquant un entreléchage qui ferait envie à la plus lubrique des actrices de films pour adulte. Quelqu’un qui ne pense que par Twitter n’est qu’un névrosé de la pire espèce et doit être neutralisé par une belle seringue pour éviter une contamination génocidaire de toute la société. Heureusement, 99,99 % des gens s’en foutent de Twitter.