Spectifié

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  • L’industrie du spectacle ne se relèvera pas. Et c’est voulu, la distraction ne fait pas partie des attributs des esclaves à venir. Du point A au point B, ils doivent trimer, manger de la soupe moisie et repartir trimer. Le spectacle en France est une exception française où les seuls en scène, les petits théatres, les cabarets permettent à beaucoup d’artistes de se lancer. On ne compte plus le nombre d’humoristes qui ont gravis patiemment les échelons.

    Coluche qui faisait la manche sur les terrasses de café ou Dieudonné qui fait la tournée des bus. Cette industrie doit être tuée pour la remplacer par une médiocrité industrielle où des gros gras plein de soupe s’extasient devant des séries pour décérébrés et autres plateformes dans des pays lointains. Quand je pense qu’ils ont osé faire une série sur De Gaule dont la minabilité n’a d’égal que sa crasse, on est en droit de rigoler. Bientôt, ils vont mettre une négresse comme Jeanne.

    L’échelon au dessus n’est pas épargné, l’événémentiel, les conventions, les concerts sont morts d’une agonie bien douloureuse. Le virtuel a été un désastre et c’est une stupidité qu’on puisse remplacer la liesse d’une foule en délire devant Sandman de Metallica par une conférence Zoom. Les artistes ne doivent pas accepter le virtuel, vaut mieux se suicider la tête haute.

    Le moment est important dans le spectacle. Vous pouvez regarder tous les DVD de Woodstock, mais vous ne serez qu’un moins que rien, une limace face à ceux qui diront : “J’étais à Woodstock”. Le moment et le lieu font la légende et non une rediffusion sur écran. Le virtuel est abominable pour tenter d’imiter la réalité et il n’y arrivera jamais, ceux qui disent le contraire sont des traitres et des faibles d’esprit.

    Mais le spectifié ne mérite pas uniquement des compliments. On a des pseudo-artistes qui se réjouissent du meurtre de la France. On peut parler de Meurice, alors lui, si tu veux, c’est le parasite marque déposée. Jamais travaillé de sa vie, jamais gravi les échelons comme Coluche, Bigard ou Dieudonné. Il s’est collé comme une mouche à merde sur les plateaux de télé et il fait aujourd’hui des blagues de récré, subventionné par le gouvernement. Quand l’humoriste commence dans la rue, alors il va se retrouver au public le plus dur et le plus impitoyable qui existe.

    Un public qui passera son temps à l’insulter et à lui jeter des ustensiles. Il faut du génie pour transcender ce passage et l’artiste sera poli, taillé dans les flammes de la critique afin d’émerger comme un diamant du spectacle. Mettre Meurice dans le même moule, c’est comme mettre une motte de merde dans le feu, à la fin, ça durcit, ça pue à des kilomètres et il faut l’enterrer sous le sable pour le cacher. C’est comme Guillon, chanté comme un humoriste hors pair, mais on a vu sa vraie nature quand il s’est lancé dans le spectacle. Malgré qu’il a été promu et qu’il a eu directement les grandes salles, il est resté le même, une merde comme d’autres, fabriqués en chaine par les médias.

    Meurice et Guillon et les autres font partie des parasites, des collabos et des traitres qu’on trouve dans chaque rue de France. Leurs parents et leurs grands-parents ont le mépris des petites gens dans le sang, car on les a décapité en 1789 et on les a tondu et pendu en 1945. En se déguisant avec le costume lépreux du progressisme, Meurice et ses sbires éclaboussent une véritable haine de la France décomplexée.

    Toute la question est si ça va péter. Ca va péter d’une manière ou d’une autre. J’invite déjà les gens du spectacle et des petits commerces un peu sérieux, à aller chez Meurice et à lui expliquer les arguments d’une France souveraine à coup de barres à mine en tuant aussi ses enfants au passage, parce que bon, à ce niveau, on ne peut pas laisser perpétuer une telle lignée.

    Toutefois, la mode Robespierre des gens du spectacle va se heurter face à la petite bourgeoisie putréfiée, rance et écoeurante de la gauche caviar du spectacle. Les Jugnot, les Lhermitte, les Robin, les Bedos et autres chantres du spectacle totalement parasités par le système et chiant sur la tête des gens depuis des siècles. Le système a tout intérêt à ce que l’industrie du spectacle devienne fratricide, car c’est un système lâche qui refuse le combat frontal.

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