Les boomers comme des mort-vivants

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  • Ici, je ne parle des vieux à titre individuel. La personne que je respecte et respecterais le plus dans tout l’univers est feu ma mère qui a fait preuve d’abnégation et de sacrifices pour moi jusqu’à son lit de mourante à l’hopital. Je parle des boomers au titre collectif et générationnel et aussi parce qu’il y a une différence entre les boomers occidentaux et les autres. Et il faudra aussi différencier les boomers bobo gauchistes des autres.

    Mais quand vous voyez une vieille suceuse de macronistes, qui nous dit qu’elle est prête à avoir 1000 doses de la picardouse, si cela lui permet de vivre jusqu’à 100 ans, alors on est en face d’un problème. De même, vous avez des boomers qui sont appelés à la rescousse par l’Etat, pour qu’ils fassent le contrôle du Sas panitaire dans les hopitaux et autres établissements où les boomers ont leur carte de fidélité.

    On voit aussi une autre suceuse qui refuse de laisser entrer ses propres enfants chez elle parce qu’ils n’ont pas le SAS. Quand on veut vivre jusqu’à 100 ans quoi qu’il en coute, alors on n’est plus un être vivant, mais un mort-vivant. Le mort-vivant est une créature vraiment fascinante et unique dans le bestinaire de l’homme, car premièrement, il ne sait pas qu’il est un mort-vivant.

    Il continue de vivre comme si de rien n’était, à manger encore et encore, car il ignore qu’il est déjà mort. C’est de la putréfaction cadavérique qui continue de bouger dans tous les sens, définition parfaite des boomers occidentaux. Ces boomers font partie de la pire génération qu’on ait eu dans l’histoire humaine. Se reposant sur des victoires qu’ils n’ont jamais gagné, qu’ils ont reconstruit l’Occident après la Seconde Guerre mondiale, absurdité schizophrénique de ces batards, car pendant la Reconstruction qui s’est terminé dans les années 1950, la plupart des boomers avaient une tétine dans la bouche ou jouaient sur un tricycle.

    Ces boomers, écrasés par l’ombre gigantesque et héroique de leurs grand-parents, ont inventé une victoire imaginaire contre un ennemi imaginaire, l’URSS et ils nous emmerdent encore aujourd’hui. D’où leur hantise du péril rouge, même dans les campagnes américaines et européennes, même en 2020.

    Ces mort-vivants sont en train d’aspirer toute la sève vitale de toutes les autres générations. La génération des années 1970, nos grands frères, la génération 80, la mienne qui s’est pris tous les météores sur la gueule avec 2001 et 2008. Et la génération des dégénérés de 2000 parce qu’ils n’ont plus aucun repère.

    Dans le grand conduit de la vie, le tuyau qui nous mènerait vers des cieux plus cléments est obstrué par un énorme bouchon de cérumen, représenté par la masse de chair des boomers qui continuent à se gaver de tout ce qu’ils peuvent jusqu’à ce que mort s’ensuivre et même dans l’au-delà.

    Le mort-vivant fait partie des plus anciennes phobies de l’humanité. On en trouve la trace, même dans les écrits mésopotamiens. Ce qu’on ignore est que de tout temps, l’humain n’a pas eu peur du mort-vivant parce que celui-ci voulait lui bouffer sa cervelle, mais par la peur panique de la vie éternelle connue comme l’apeirophobie. Car le mort-vivant montre ce qu’est la vie éternelle.

    Imaginez un matin, vous vous levez, vous prenez votre petit-déjeuner. Vous allez travailler et à 10 heures, sans crier gare, vous vous transformez en mort-vivant. A midi, vous allez déjeuner, l’après-midi, vous serez dans votre bureau, le soir, vous rentrerez et le lendemain, tout recommencera, vous ne saurez pas que vous êtes un mort-vivant et cette routine scélérate et destructrice continuera pendant l’éternité.

    La peur de la mort et sa connaissance profonde constitue la sanité profonde de l’être humain. Et c’est pourquoi, les boomers, au seuil de la mort, qui devraient être dans l’acceptation, sont en train de lécher avidement chaque goutte du mort-vivant en emportant toute la vie avec eux. Devrait-on construire des camps pour enfermer ces boomers dégénérés et putréfiés à l’extrême pour qu’ils meurent enfin ? Peut-être, mais il faut surtout les neutraliser pour qu’ils ne participent plus à la vie active et à ses décisions sous quelque forme que ce soit.

     

     

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