La mort du beau


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  • Le beau a totalement disparu des sociétés occidentales. La pourriture n’aime pas le beau. Quand on est dégénéré de l’intérieur et que toutes les interactions sont des miasmes de putréfaction qui éclaboussent l’extérieur, alors la glorification de la laideur devient une norme. L’architecture a perdu le gout du beau, des immeubles sont des monstres de miroirs et d’aluminium et qui sont vides par la chaleur humaine.

    Les vêtements qui sont sexualisés à l’extrême, mais de façon déviante, délirante et salissante. La coiffure qui se pare de couleurs artificielles comme des putes dans le bal des vampires où les gens se peignent en blanc et mettent des couleurs criardes pour donner l’apparence de la mode. Le bon sens du gout a disparu, l’amour du beau est ringardé, moqué et dénigré de façon systématique.

    Le langage est pornographié à l’extrême, car du matin au soir, les masses bêtes et méchantes se gavent de cette saloperie qui a détruit nos sociétés plus qu’on le pense. C’est cool de parler de cul et de scatologie dans les conversations mondaines. Dans le Fantôme de la Liberté de Luis Buñuel, il y a une scène mémorable où les gens défèquent pendant les repas et se cachent pour manger. C’est à dire que l’aspect sale est glorifié, mais c’est de la saleté esthétisée, sexualisée, dégénérante. On cache la saleté de la misère, la violence conjugale dans les familles pauvres, mais dégueuler sur le beau, dégueuler sur la religion, dégueuler sur ceux qui aiment les traditions et les perpétuer, c’est le sport à la mode.

    Et on ne parle même pas de la mort du beau dans la culture, le cinéma, le théatre, la musique sont des orgies assourdissantes, sans aucune âme, sans aucune tenue, sans aucun talent. Ce ne sont que des sons et des images qui s’enchainent à la vitesse de la lumière pour éviter que le cerveau n’ait le temps d’analyser à quel point c’est de la merde et qu’il devienne un bon adulescent, la forme utile du consommateur avec l’adolescent au pouvoir d’achat d’adulte.

    La maturité va de pair avec la laideur. Fonder une famille, respecter les ainés, respecter les traditions font appel au sens de la maturité et à l’âge adulte, mais se complaire dans les déchets et la laideur, permet de rester éternellement en suspens entre le pont, obligatoire il y a à peine quelques décennie, entre l’adolescence bête et méchante et l’adulte qui porte le poids de la famille sur ses épaules, car c’est un exercice indispensable pour porter ensuite la nation.

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