La chute de France Soir

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  • Le départ de Ricardo de France Soir prouve que tout le monde finit par rentrer dans les rangs. Les sujets qui lui ont permis de se démarquer avec la chloroquine, la défense de Raoult et aller toujours contre la Doxa de l’oligarchie, ont été mis aux oubliettes. On est revenu dans une critique molassonne du système. On fait semblant de s’indigner, mais en donnant la parole à des chantres du système en place.

    C’est une technique vieille comme le monde dans le journalisme. On fait semblant de critiquer radicalement pour se faire connaitre et une fois qu’on a l’audience, alors on jette tout à la poubelle. Quand dans un article, vous lisez le mot “terroriste palestinien”, alors vous avez compris où il se classe et quels sont ses maitres.

    C’est toujours le problème de se financer par un tiers, car au bout du compte, celui qui paie commande. France Soir va tomber progressivement dans l’oubli comme tous les médias, car ce qui a fait sa force, il l’a mis dans la poubelle. Un peu triste pour Ricardo, je l’aimais bien, il invitait des personnes très tranchantes et marquantes. Sans lui, on n’aurait pas eu Perronne. La diabolisation de la Chine, mais aussi une russophobie qui s’installe montre le chemin actuel de France Soir.

    De nombreux pseudo-critiques du système sont tombés dans l’oubli le plus total. On a eu Vincent Lapierre avec son Media pour Tous qui s’est mis à attaquer Raoult en utilisant les pires raclures et cancrelats du monde scientifique. Des ratés parmi les ratés qui n’ont jamais rien fait de leur vie à part un Tweet du bon mot du jour, mimétisme pathétique du film ridicule.

    Et que dire d’Olivier Berruyer qui est tombé dans la fosse sceptique du système en attaquant tous les traitements et en relayant les mêmes fadaises des prostituées en blouse blanche. Il est difficile de critiquer le système, ceux qui ont les couilles de le faire jusqu’au bout, eh bien, ils subiront le sort d’un Assange, d’un Raoult, d’un Perronne ou d’un Pierre Barnérias.

    Les traitres, les collabos, les putes sont de plus en plus nombreux. Les héros, on les reconnait, car ils sont recouverts de sang et de blessures à la fin du chemin et qu’ils continuent à se relever et à marcher encore.

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