Au bout du rouleau

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  • Les portes se ferment les unes après les autres. A chaque fois qu’on tente une percée, espérant voir une lumière, on a une montagne de ténèbres qui nous ensevelissent comme une fosse sceptique qui bouffe chaque particule d’air. L’ère post-covid est celle du chômage, du désespoir, de la folie, du stress permanent. Dans le monde entier, les gens sont prêts à s’égorger pour un rien, une force maléfique est à l’oeuvre, voulant détruire le vrai travail, la vraie production et la vraie humanité.

    Des proto-sapiens sont en train d’émerger, parlant finance et disruption, de véritables parasites sur pattes, une mère et un père tout aussi dégénérés. Ils nous imposent tout et n’importe quoi, chaque semaine apporte sa dose de folie tellement furieuse que même la langue de Molière ne peut plus la décrire. Mais c’est quoi ce monde, c’est quoi cette société, j’en ai pas vu la trace dans le pire des livres dystopiques. La collabo-corruption, le laisser-aller, la haine de soi et de l’autre, explose comme une éjaculation précoce, de délires médicales et sanitaires.

    Les prostituées en blouses blanches rient aux éclats, éructant, rageant, la bave aux lèvres, écrasant l’humanité par leurs glaires et leurs morves incessantes. Des monstres putrides sortis des égouts et de la fange médicale, voilà ce qu’ils sont. Ils ont leur heure de gloire, considérant tout le monde comme des singes de cobaye, oh, que les nazis seraient effarés de voir autant de blancheur putréfiée, donner des leçons à la terre entière.

    Il faut les cramer tous, car ils ont transformé notre vie en un brasier infernal.

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