Sur la déféquation publique

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  • La parole règne parmi les mécréants et les médiocres. Des gens, idiots de nature et méchants de faits, tentent de donner des leçons à tout le monde. La puanteur de leur morale, de leur âme avilie, par des siècles de décadence et de défaite, octroie une certaine lassitude sur leurs actions et leurs pensées.

    Ils prennent leurs pires excréments et les jettent dans la place publique, hilares et se sentant d’une grande pensée, pensant donner le meilleur d’eux-mêmes. Une sphère publique d’excréments roule et boule, jusqu’à qu’englober tout l’être social. D’autres créatures, non moins idiotes, s’emparent de cette puanteur et de cette malveillante, la mettent dans leur bouche, la mâchent, la digèrent et créent d’autres excréments encore plus puants.

    Le reste du monde s’enorgeuille de ces éclaboussures putrides et se hâtent de les mettre sur leurs fronts, des mascaras qui leur permettent de se baigner et de ne faire qu’un avec cette sphère puante. C’est le spectacle de la société occidentalisée. Des violeurs d’enfant qui donnent des leçons, des blouses blanches qui se glorifient dans leur marchandage du temple de la vertu et de la santé éclatante, plastifiée, siliconée à l’extrême. Des rois dont la cour est composé de prostituées, tout aussi viles les unes que les autres. Des damoiseaux tellement pétris de haine et d’avidité que les pires chargognes animales s’enfuient, terrifiés face à des créatures sorties de la géhenne occidentalisée.

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