Une équipe internationale de chercheurs vient de présenter un nouveau processeur photonique –

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  • Une équipe internationale de chercheurs, dont le professeur Roberto Morandotti de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), vient de présenter un nouveau processeur photonique qui pourrait révolutionner l’intelligence artificielle, comme le rapporte la revue La nature.

    Les réseaux de neurones artificiels, couches de neurones artificiels interconnectés, sont d’un grand intérêt pour les tâches d’apprentissage automatique telles que la reconnaissance vocale et le diagnostic médical. En fait, le matériel informatique électronique approche de la limite de ses capacités, mais la demande d’une plus grande puissance de calcul ne cesse de croître.

    Les chercheurs se sont tournés vers les photons plutôt que vers les électrons pour transporter des informations à la vitesse de la lumière. En fait, non seulement les photons peuvent traiter l’information beaucoup plus rapidement que les électrons, mais ils sont à la base de l’Internet actuel, où il est important d’éviter le soi-disant goulot d’étranglement électronique (conversion d’un signal optique en un signal électronique, et vice versa ).

    Augmentation de la vitesse de calcul

    Le réseau de neurones optiques proposé est capable de reconnaître et de traiter des données et des images à grande échelle à des vitesses de calcul ultra-élevées, au-delà de dix mille milliards d’opérations par seconde. Le professeur Morandotti, expert en photonique intégrée, explique comment un peigne de fréquence optique, une source de lumière composée de nombreux modes de fréquence également espacés, a été intégré dans une puce informatique et utilisé comme source économe en énergie pour le calcul optique.

    Cet appareil effectue un type de multiplication matrice-vecteur connu sous le nom de convolution pour les applications de traitement d’image. Il montre des résultats prometteurs pour les tâches d’apprentissage automatique à données massives en temps réel, telles que l’identification des visages dans les caméras ou l’identification de la pathologie dans les applications de numérisation clinique. Leur approche est évolutive et adaptable à des réseaux beaucoup plus complexes pour des applications exigeantes telles que les véhicules sans pilote et la reconnaissance vidéo en temps réel, permettant, dans un avenir pas si lointain, une intégration complète avec l’internet des objets en plein essor.

    Source de l’histoire:

    Matériaux fourni par Institut national de la recherche scientifique – INRS. Original écrit par Audrey-Maude Vézina. Remarque: le contenu peut être modifié pour le style et la longueur.

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