La France et l’Autriche appellent à une stratégie européenne sur les protéines végétales


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  • Pour maintenir des chaînes d’approvisionnement alimentaire fonctionnelles, durables et résilientes, les Européens doivent tirer le meilleur parti de leur agriculture, notamment en ce qui concerne la culture de protéines végétales.

    C’est le point de vue des ministres de l’Agriculture de la France et de l’Autriche, Julien Denormandie et Elisabeth Köstinger, qui demandent à la Commission d’élaborer une stratégie des protéines à l’échelle de l’UE.

    « En raison de la capacité de fixer l’azote de l’air, l’augmentation de la production de légumineuses ou de protéagineux est une réponse aux dépendances en azote minéral et en protéines végétales, mais aussi pour répondre aux dépendances environnementales en azote minéral et en protéines végétales, mais aussi pour répondre aux questions environnementales », ​ils ont écrit dans une déclaration commune à Bruxelles.

    « De plus, la culture accrue de légumineuses contribuera à une agriculture plus durable et diversifiée, moins dépendante des apports externes d’engrais minéraux. »

    Une approche à l’échelle de l’UE

    Une stratégie pour les protéines végétales s’alignerait sur l’ambition de la Commission européenne d’atteindre zéro émission nette d’ici 2050, ont suggéré les ministres, en s’attaquant aux défis environnementaux et climatiques actuels auxquels le secteur agricole est confronté.

    En outre, la promotion des légumineuses « améliorerait la sécurité alimentaire et la souveraineté dans l’ensemble du bloc, tout en réduisant la dépendance de l’Europe à l’égard des importations ». Ce faisant, elle limiterait également le risque d’une « plus grande déforestation dans les pays tiers ».

    La France et l’Autriche sont bien placées pour proposer à la Commission d’élaborer une stratégie à l’échelle de l’UE, ayant toutes deux développé des stratégies nationales pour les protéines. Ces deux objectifs visent à accroître la production durable, en tirant parti des impacts positifs de la culture de protéines végétales sur le climat et l’environnement, et portent sur les capacités de transformation des aliments, la recherche et l’innovation.

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    Houssen Moshinaly

    Rédacteur web depuis 2009 et webmestre depuis 2011.

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