Twitter quémande de l'aide aux développeurs tiers

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On peut dire que Twitter ne manque de culot ! Il a annoncé qu’il proposerait une plateforme pour que les développeurs puissent proposer des applications afin de promouvoir l’éco-système qui a fait le succès de Twitter.

Dis donc, le trouduc, n’est-ce pas toi qui avait détruit l’éco-système en restreignant l’API de merde et qui avait ruiné de nombreuses applications qui dépendaient de Twitter ?

Twitter vient enfin de comprendre que tout son succès se basait sur le premier éco-système à l’époque où le fondateur Evan Williams était plutôt ouvert d’esprit sur le sujet. Mais ce dernier a quitté Twitter par la suite et ce sont les investisseurs qui ont pris des décisions de merde.

Tout a commencé lorsque des services comme Tweetdeck ou Hootsuit sont devenus plus populaires que Twitter proprement dit. En fait, les utilisateurs préféraient passer par ces applications parce que la version web de Twitter était à chier.

Par la suite, le financier William H Gross commence à s’intéresser à ces applications tierces. Si vous ignorez qui est William H Gross, ânes batés que vous êtes, il est à l’origine de l’idée Cout par Clic (CPC) sur la publicité sur le web des années avant Google.

Et Twitter a paniqué que ces applications tierces créent un immense réseau de publicité en exploitant son API. Et au lieu de discuter comme un être civilisé, Twitter a totalement restreint l’accès à son API ce qui a coulé de nombreuses applications totalement légitimes.

Et c’est ce Twitter qui veut proposer désormais aux développeurs de créer un nouveau éco-système pour qu’il puisse le piller comme la dernière fois en disant :

C’est promis, cette fois, vous pouvez nous faire confiance, on ne va pas vous enculer avec de la limaille de fer.

 

Notons que Twitter n’a pas changé ses pratiques puisqu’il avait menacé TwitPic de couper l’accès à son API. Le fait est que Twitter est sur le déclin depuis près de 2 ans. La participation est en baisse constante et les utilisateurs partent déjà sous d’autres cieux. Twitter n’a rien de nouveau à offrir par rapport à Facebook ou Google+ et il compte sur les développeurs pour bosser gratuitement pendant que son action en bourse continue de monter.

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