Des journalistes influents du jeu vidéo accusés de connivence, de corruption et de censure

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On savait que le monde du journalisme dans les jeux vidéos était corrompu et fermé, mais cette fois, on a des preuves sur les saloperies qui règnent chez les journalistes influents dans le secteur du jeu vidéo.

La révélation nous vient du blog d’Andrew Breitbart qui fait du journalisme d’investigation, mais on l’accuse parfois de sortir les propos de son contexte.

Ce blogueur accuse les journalistes de Ars Technica, Polygon et Kotaku de connivence et de discuter entre eux avant de couvrir ou non un sujet. Cela pourrait sembler anodin, mais cela devient dégueulasse lorsque les journalistes en question veulent censurer des sujets tels que le sexisme et le harcèlement sexuel dans les jeux vidéos.

L’article accuse notamment Kyle Orland chez Ars Technica,  Ben Kushera chez Polygon et James Fudge chez GamePolitics de se mettre d’accord sur les histoires qu’ils vont couvrir ou non.

Ce groupe de journalistes influents a crée un groupe Google appelé Game Journalism Professionals ou Game Journo Pros qui est totalement fermé et où ils discutent des stratégies qu’ils doivent adopter pour parler en bien ou en mal d’un jeu ou d’un autre.

Le blog révèle également que ces journalistes ont des liens très étroits avec USA Today, Yahoo News et d’autres publications majeures des médias de masse.

On soupçonnait ce genre de choses chez ces journalistes, mais il s’avère que ces journalistes ont censurés délibérément l’affaire de Zoe Quinn ou le Gamergate. Zoe Quinn est une développeuse qui a été accusé à tort de coucher avec des journalistes pour promouvoir son jeu.

Dans des mails révélés par le blog, on apprend que ces journalistes ont gardés le silence sur cette affaire ce qui explique pourquoi le Gamergate n’a jamais fait la une de ces gros sites de jeux vidéos.

Dans un échange de mails, Ryan Smith qui écrit pour The Onion demande aux autres sur la ligne éditoriale pour couvrir ce type de sujets. Il s’est pris un putain de retour de manivelle de la part des autres membres incluant Jason Shreier de Kotaku et Sarah LeBoeuf qui écrit pour The Escapist en estimant que cette histoire n’était que du vent et qu’il ne fallait pas en parler.

Si on se base sur les conversations de ces enculés, il semble que ce groupe soit très élitiste et ouvert uniquement à quelques membres privilégiés qui se connaissent tous entre eux.

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