Gamergate, le sexisme et l’abjection à l’état pur dans la communauté du jeu vidéo


 

Dans les dernières semaines, la communauté du jeu vidéo s’est déchainé concernant le Gamergate, une affaire montée de toutes pièces contre une développeuse nommé Zoe Quinn.

Zoe Quinn est une Indie développeuse qui a crée le jeu Depression Quest où vous incarnez un personnage dépressif qui tente d’accomplir des quêtes dans sa vie quotidienne.

Dans la communauté du jeu vidéo qui brille par son sexisme, une joueuse est déjà mal vue, alors il était impossible qu’une développeuse puisse créer un jeu innovant qui sort des sentiers battus. Il était tout à fait normal que la communauté fasse tout pour détruire la réputation de cette développeuse.

Dès décembre 2013 alors que le jeu venait d’être lancé, Zoe Quinn a subi un harcèlement sexuel sans précédent de la part des joueurs. Mais le Gamergate pousse l’abomination, l’immaturité et la haine des joueurs à un niveau inégalé.

Sur Tumblr, l’ex-petit ami de cette développeuse s’est pris pour Edward Snowden en publiant un document dans lequel il accuse Zoe Quinn d’avoir couché avec des acteurs majeurs et des journalistes du secteur du jeux vidéo pour promouvoir son titre par tous les moyens.

Du sexe, une fille et plusieurs mecs, une technique vieille comme le monde pour attiser l’obsession sexuelle d’adolescents pré-pubères qui ne comprennent rien à rien.

Le document parlait d’un #Gamergate et cela a suffit pour que ce Hashtag se propage sur Twitter et sur Youtube à la vitesse de l’éclair.

Le jeu en lui-même n’est pas extraordinaire, mais une telle haine contre une personne juste parce qu’elle est une fille montre tout le problème de sexisme dans la communauté du jeu vidéo dans son ensemble.

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